La Forêt imaginaire et enchantée

Description

“LA FORÊT IMAGINAIRE ET ENCHANTÉE”
Depuis dix ans, au sein de sa série Les Pavés, Florence Lemiegre entreprend la création de sa “Forêt imaginaire et enchantée” avec de nouvelles essences d’arbres. Des radicelles à la canopée, ses sculptures en faïence ou en raku contemporain, nous racontent une forêt où comme dans les romans, les peintures, les contes et les mythes tout devient possible : l’enchantement comme la perdition.
L’artiste y explore également notre relation au monde, parlant de chacun de nous, ensemble, de notre culture humaine commune. Elle mène une réflexion poétique et onirique sur les liens de l’homme à la forêt, rappelant notre mémoire culturelle collective et interrogeant sur notre rapport à la nature. Forêt qui transmet par les vents la liberté, le rêve, la beauté, l’énergie vitale et qui dénonce aussi avec force atrocités, horreurs, massacres.

Elle se sert du microcosme pour parler de macrocosme, de la gestion de la durabilité, de biodiversité, mais aussi de perceptions sensorielles, de ressentis, de l’humain. Sous ces arbres imaginaires déjà centenaires, sacrés remarquables, vénérables et vulnérables… majestueux et fragiles écosystèmes, il fait bon s’y retrouver, s’y arrêter pour rire ou pleurer, parler, crier, s’aimer, se ressourcer, s’oxygéner ou juste respirer.

Telle une botaniste, l’artiste répertorie chaque nouvelle essence d’arbre de sa forêt dans un lexique. Chaque arbre a une spécificité propice à des sensations, des émotions ainsi qu’à la projection de nos secrètes aspirations et de nos plus profondes angoisses. Sa forêt raconte la Vie.

Chaque fois, Florence nous raconte une nouvelle histoire :
La terre nourricière regarde attentivement autour d’elle…Trouvant l’endroit particulièrement agréable, elle décide de s’y installer confortablement pour conter ses petites histoires.
La terre commence : “Il était une fois… une forêt qui avait perdu tous ses arbres… sans exception et alors… elle décide de lui réinventer de nouvelles essences d’arbres gais ou terrifiants, colorés avec des racines bien ancrées dans la terre pour résister aux intempéries, aux tempêtes mais aussi aux hommes.”